<![CDATA[Je vis dans un monde]]> http://www.jevisdansunmonde.com/ fr over-blog.com RSS 2.0 Generator <![CDATA[Tchô, les poteaux !]]> http://www.jevisdansunmonde.com/article-21511196.html
Je vous reviens, le 18 août, bronzée, reposée, athlétique, bref sublime. Forcément sublime...
Bonnes vacances à tous.
Votre Isidora.
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Fri, 25 Jul 2008 21:42:00 +0200 http://www.jevisdansunmonde.com/article-21511196.html
<![CDATA[Non, je n'ai pas changé...]]> http://www.jevisdansunmonde.com/article-21411447.html
Ainsi, Bernard Lavilliers (mon premier homme à concert), Roland Orzabal de Tears for Fears, David Bowie et Jean-Jacques Goldman  m'ont aimée le temps d'un concert, mais sans le savoir.

Heureusement, quelques années plus tard, l'âge et la raison aidant, je suis devenue moins midinette.
Mais pas moins groupie.

Aujourd'hui encore, je ne sors jamais indemne d'un concert.
J'en sors toujours boulversée et souvent... amoureuse.

Car, non, je ne peux pas voir un concert sans succomber au charme : 
- du leader charismatique en sueur
- du pianiste tourmenté et en sueur
- du batteur compulsif et en sueur

Vendredi soir encore, j'ai trompé mon mec le temps d'un concert.
Faut dire aussi que Mark Giuliana (batteur du Avishai Cohen Trio) m'a matée toute la soirée.
Comment lutter ?

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Mon, 21 Jul 2008 22:00:00 +0200 http://www.jevisdansunmonde.com/article-21411447.html
<![CDATA[Gras du bras...]]> http://www.jevisdansunmonde.com/article-21409946.html Dans tous les cas, c'est bon, sauf pour le gras des bras (Oh mon dieu...)
Si vous me cherchez, j'suis dans mon Camion. Demandez Riton.


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Mon, 21 Jul 2008 21:15:00 +0200 http://www.jevisdansunmonde.com/article-21409946.html
<![CDATA[Feuilleton "La main au panier" : épisode 3]]> http://www.jevisdansunmonde.com/article-21387135.html

Précédemment dans "La main au panier" : (Lire l'épisode 2)
Greg Poussin, mystérieux internaute du blog de Quéquette, propose à Quéquette de devenir l'égérie de la société JM Tomboule, spécialiste du gode poney. Quéquette, aimant l'argent autant qu'elle même, accepte avec joie la proposition. Mais sait-elle seulement ce qui l'attend ?


Loulou Savatte s’apprêtait à courir nue dans la rosée du matin lorsque le téléphone sonna.
Mais qui pouvait bien l’emmerder à cette heure ci ?
Loulou enfila son peignoir.

Bizarrement, Loulou n’avait jamais pu répondre au téléphone à poil.
Et pourtant, la nudité, ça la connaissait.
Il y a quelques années, elle avait créé un blog.
Au départ, pour parler de tout et de rien.
Au final pour parler de ce qu’elle aimait par dessus tout : le sexe.

Elle adorait écrire, elle adorait le sexe.
Son blog, qui aux yeux de tous était devenu l'un des plus sulfureux de la blogosphère, lui permettait de réunir ses deux passions.

Très lue et souvent courtisée, elle avait toujours refusé de marchander son âme.
Tout comme Florent Pagny, elle pensait que personne n’aurait sa liberté de penser.
Son blog, espace de libre expression était à son image : entier et sans consession.
Et jamais, non jamais, elle n’avait pu concevoir d’arrondir les angles pour arrondir ses fins de mois.

Contrairement à d’autres.
Et c’est en partie pour cela qu’elle méprisait les blogs de filles et leurs auteurs.
Ces filles étaient prêtes à dire n'importe quoi sur n'importe qui et pour quelques euros de plus.
Si on laissait faire, Internet serait bientôt à l'image de ces écervelées formatées qui distillaient de la publicité subliminale à longueur de page.

C'est pourquoi, elle avait rejoint récemment le GODEBICHET  (Groupe organisé pour la destruction équitable des blogs inintéressants, chiants, horribles, exaspérants et tarés…)

Son implication au sein du groupe avait dépassé ce qu’elle imaginait.
Voilà qu’aujourd’hui, elle organisait le rapt des blogueuses qui pourrissaient la blogosphère.

Après son opération « Quéquette », la blogosphère ne serait plus jamais la même.
Le monde saurait enfin.
Mais, même si jusqu’à présent tout se déroulait comme prévu, elle n'était pas totalement sereine.

Pour se détendre, avant de répondre au téléphone, elle empoigna son Rabbit et d’un geste sûr, mille fois répété, elle activa le petit bouton rouge du vibro. Enfin, elle décrocha :

"- Allo ? Allo ? Allo ?"
Pas de réponse.
Ah zut, elle s’était trompée de main.

"- Allo ?
- Ouai, c’est Poussin. Tout marche comme prévu. On se retrouve à 15h au studio Sapho.
- Ok, Poussin, j’y serai. Une dernière chose, c’est quoi ce miaulement infâme derrière toi ? Tu as réussi à lever un minet ?
- Tu crois pas si bien dire. Je viens d’adopter un chat. Je l’ai appelé Steven."

Steven, Steven…
"Quel nom bien étrange pour un chat", pensa Loulou en allant rincer son lapin.

A suivre...


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Mon, 21 Jul 2008 00:06:00 +0200 http://www.jevisdansunmonde.com/article-21387135.html
<![CDATA[Île de la tentation : le scoop]]> http://www.jevisdansunmonde.com/article-21152778.html

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Fri, 11 Jul 2008 07:44:00 +0200 http://www.jevisdansunmonde.com/article-21152778.html
<![CDATA[Il faut voir ça...]]> http://www.jevisdansunmonde.com/article-21148575.html
Les séries télé, je les consomme sans modération.
Du coup, j'ai écumé à peu près tout ce qui se fait de potable dans le genre.

J'ai vu tout Weeds, tout Dexter, tout Californication, tout Damages... et j'en passe.
Il ne me restait que les vieux nanards à regarder.
Tellement nanards que j'avais fini par ne plus regarder de séries du tout.

Jusqu'au mois dernier, où je suis tombée sur deux perles : 30 rock et Flihgt of the conchord.
C'est barré, complètement con et méchant. Comme j'aime.
Vous m'en direz des nouvelles.

30 rock :
Liz Lemmon, la trentaine célibataire, est la pétillante productrice d'une des émissions les plus en vue de la chaine pour laquelle elle travaille. Jusqu'au jour où son nouveau boss débarque. Embauche d'un loser d'hollywood, pubs racoleuses, prise en main de sa vie sentimentale. Il (Alec Balwin) n'épargnera rien à Liz (Tina Fey).





Flight of the conchord :
Ils s’appellent Jemaine Clement et Bret McKenzie. Ils ont tourné le dos à l’élevage des moutons pour former un duo folk. Enfin… ils tentent. Agent pourri, fan-club à fan unique, galères d'argent accompagnent en musique le quotidien de nos deux exilés à New York.

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Thu, 10 Jul 2008 23:00:00 +0200 http://www.jevisdansunmonde.com/article-21148575.html
<![CDATA[Feuilleton "La main au panier" : épisode 2]]> http://www.jevisdansunmonde.com/article-21146390.html
Précédemment dans "La main au panier" : (Lire l'épisode 1)
Les finances de Quéquette, blogueuse à succès, ne sont pas au beau fixe.
Les visiteurs ont déserté son blog et le dernier chèque envoyé par sa régie publicitaire ne suffit pas à combler ses dépenses en fringues.
Un commentaire insolite posté sur son blog retient son attention...


Contrairement aux autres, le commentaire de Greg Poussin allait droit au but :


Quéquette, élevée dans une famille catholique et cavalière émérite, ignorait complètement ce qu'était un gode poney.

Quoi qu'il en soit, un gode poney ne pouvait être q'une bonne chose. Servir God, monter à cheval, elle savait faire. Elle n'avait aucune raison de refuser l'offre de Greg Poussin.
Ca ferait tellement plaisir à ses parents.

Et bien sûr, sa promo en 4X3 dans tous les couloirs du métro n'y était pour rien.
Elle le disait et le répétait souvent :  elle blogait pour le plaisir. Sa notoriété et l'argent qui en découlait ne l'intéressait pas le moins du monde.

Elle envoya sur le champs un mail à Greg Poussin  :



Comme il l'avait prévu, Greg Poussin recevit le mail de Quéquette moins de 5 minutes après l'envoi de son commentaire.

Il se dit que son indic ne lui avait pas menti : les blogueuses étaient vraiment toutes des connasses.
Cette affaire serait du tout cuit...

A suivre...

Lire l'épisode 1


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Thu, 10 Jul 2008 21:42:00 +0200 http://www.jevisdansunmonde.com/article-21146390.html
<![CDATA[Feuilleton "La main au panier" : épisode 1]]> http://www.jevisdansunmonde.com/article-21120284.html
"Oh non ! Mais que va dire mon banquier ?"
Quéquette, fébrile, reposa sur la table le chèque que venait de lui envoyer sa régie publicitaire.
De toute évidence, les blogs n'étaient plus ce qu'ils avaient été : ils ne payaient plus.

Elle regarda encore une fois ses derniers achats posés en vrac dans le salon.
Un sac Vanessa Bruno, trois tuniques Comptoir des Cotonniers, deux paires de pompes orthopédiques Chie Mihara.
Mmhh. Avec un peu de chance, elle arriverait à en tirer un bon prix sur Ebay.
Pour mettre toutes les chances de son côté, elle posterait demain une annonce sur son blog.

Quéquette rédigeait un blog, qui avait connu un succès aussi soudain qu'inexpliquable.
Et partant du principe qu'il n'y a pas de hasard, elle croyait dur comme fer qu'elle avait du talent.
De surcroit, comme tout le monde lui donnait raison, elle n'avait plus aucun doute.
Jusqu'à aujourd'hui.

Mais où partaient donc ses lecteurs ? Pourquoi ne la lisaient-ils plus ? Devrait-elle revoir à la baisse son CPM ? Serait-elle en mesure de rédiger plus d'un publi-édito par jour ? Devrait-elle coucher avec l'attachée de presse lesbienne qui l'avait pelotée l'autre soir ?
A cette heure, plus aucune piste n'était à négliger...

Machinalement, elle jetta un oeil distrait aux derniers commentaires postés sur son blog.
L'un d'entre eux retenu son attention. Il était posté par un certain "Greg Poussin".

A suivre...
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Wed, 09 Jul 2008 22:05:00 +0200 http://www.jevisdansunmonde.com/article-21120284.html
<![CDATA[Petites théories à la con : la glande, c'est hype.]]> http://www.jevisdansunmonde.com/article-21119355.html

J'ai toujours eu un temps d'avance sur mes comtemporains.
Moi, les tendances, chéri chéri, ça me connait.

J'ai longtemps pratiqué la hype sans le savoir, un peu comme Mr Jourdain avec sa prose.
Nombre de fois, j'ai su prédire, pour un cercle d'initiés, la tendance incontournable de la saison à venir.

L'année dernière, par exemple, avec la journée de la glande, j'ai clairement compris avant tout le monde que le travail et les heures sup étaient ringards, dépassés, out.

Dans les années 90, la charette était du meilleur effet.
Travailler le week-end et tard dans la nuit attestaient d'un job glamour dans un business florissant, et si possible dans une start-up.

Mais dix ans plus tard, travailler tout le temps, toujours et encore, est surtout le signe incontestable d'une vie sociale inexistante, d'un manque de professionnalisme évident, d'une absence totale de talent.

Aujourd'hui, être laborieux et travailleur, c'est aussi classe qu'être  "congé payé" en 36.
Ca fait "pue la sueur".
Ca fait "pays émergent".

Aujourd'hui, rien n'est pire qu'être ordinaire.
Travailler dur, pour palier à son manque abyssal de génie, c'est pire qu'être ordinaire : c'est médiocre.
Et ça, dans un diner parisien, c'est inacceptable.

La nouvelle hype, et donc la prochaine ringardise de demain, c'est de ne rien foutre et de le revendiquer.
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Wed, 09 Jul 2008 21:35:00 +0200 http://www.jevisdansunmonde.com/article-21119355.html
<![CDATA[Je ne sais plus où j'ai lu ça...]]> http://www.jevisdansunmonde.com/article-21119166.html Wed, 09 Jul 2008 21:32:00 +0200 http://www.jevisdansunmonde.com/article-21119166.html