Pour donner suite aux idées de La Nymphette et de La Cousine après lecture du billet
"Je travaille dans un monde...", je vous livre en pâture un peu du monde d'où je viens. Et c'est la
dernière fois... J'ai ma pudeur.
Je vis dans un monde où :
- Manger du chocolat Milka dans du pain frais est le meilleur des "4 heures" du monde parce qu'il rappelle les goûters de la petite enfance.
- Porter des bijoux, ça gratte.
- Le travail n'est qu'une vilaine passe. Très bientôt, je compte devenir riche et vivre de ma pêche.
- Une petite brise légère peut souffler des heures entières dans ma tête.
- Je ferme l'eau du robinet quand je me lave les dents, mais pas quand je me lave tout court.
- Malheureusement, les filles ne disent jamais à leurs potes : "Ca va, ma couille ?"
- Mon appartement est petit et sans cloisons. Certains appellent ça un grand studio, moi je préfère appeler ça un "mini-loft". Question de point de vue.
- Les dessous chics n'existent pas.
- Le dimanche soir, je pourrais en finir. Tout ça à cause d'Anne Sinclair...
- Le lundi matin, je pourrais en finir aussi. Tout ça à cause du point 3.
- Je parle aux animaux comme aux humains. Et même parfois mieux. Et inversement.
Bon Week-end
7
Vendredi 24 août 2007
5
24
/08
/2007
18:03
-
Par Isidora Trou
Travailler 8 heures par jour dans un
univers exclusivement féminin, finit par avoir de graves conséquences sur mon comportement.
Par exemple, jeudi dernier, j'ai décidé de faire
des macarons roses à la rose...
C'était pas très beau, et cétait pas très bon non plus. J'ai honte...
Alors, comme je ne souhaite pas qu'on me reconnaisse, j'ai fait appel à l'habilleuse de Delarue.
2
Lundi 21 mai 2007
1
21
/05
/2007
23:01
-
Par Isidora Trou
Je vis dans un monde virtuel, où je deviens l'ambassadrice d'une grande marque de cosmétiques (L'Iréal).
En parallèle, je prend position contre les tests sur animaux en laboratoire et j'obtiens un franc succès.
Très vite, les produits L'Iréal deviennent allergènes. Des centaines de femmes meurent chaque jour dévorées par leurs crèmes anti-rides.
Du coup, je suis licenciée. Pour gagner ma vie, je suis obligée de postuler comme cobaye pour tester des produits cosmétiques en laboratoire.
Heureusement, je vis dans un monde virtuel...
1
Dimanche 17 septembre 2006
7
17
/09
/2006
19:57
-
Par Isidora
Je vis dans un monde virtuel, où je suis remarquée dans la rue par un grand directeur de casting.
Rapidement, les films s'enchainent. Je suis nominée aux Césars et remporte le prix du meilleur espoir féminin.
Malheureusement, Tata Zézette est très malade ce soir là et je ne peux pas assister à la cérémonie.
Tout le monde me prend alors pour une bêcheuse, mon agent ne répond plus au téléphone et ma carrière s'arrête net.
Heureusement, je vis dans un monde virtuel...
0
Dimanche 17 septembre 2006
7
17
/09
/2006
19:51
-
Par Isidora
Je vis dans un monde virtuel, où je suis un jeune artiste peintre dont la côte ne cesse de grimper.Mes toiles sont vendues plusieurs milliers de dollars partout dans le monde : New York, Paris, Tokyo et sa banlieue...
Sylvester Stallone, peintre lui-même, est un grand amateur de mon travail.
Seulement voilà, pour me prouver que mon succès ne doit rien à mon attachée de presse, je décide de peindre mes toiles avec mes excréments.
Désormais, mes toiles sont vendues des millions de dollars à New York, Paris, Tokyo, etc, etc...
Heureusement, je vis dans un monde virtuel...
0
Dimanche 17 septembre 2006
7
17
/09
/2006
19:45
-
Par Isidora
Je vis dans un monde virtuel, où je suis cadre supérieur dans un grand groupe américain...
Les challenges sont très motivants, mais les journées sont très chargées et je ne peux compter que sur moi-même. Je quitte donc rarement le bureau avant 22h.
Du coup, ma vie sentimentale est un échec, je fais une grave dépression, j'arrive de plus en plus tard au boulot et mon assistante me pique ma place.
Je suis licenciée car elle pense qu'elle ne peut compter que sur elle-même...
Heureusement, je vis dans un monde virtuel...
0
Dimanche 17 septembre 2006
7
17
/09
/2006
19:36
-
Par Isidora
Je vis dans un monde virtuel, où les grands couturiers ont décidé de ne plus prêter de robes pour le Festival de Cannes.
Du coup, nos stars les plus raffinées sont obligées de porter leurs robes à elles...
On découvre alors avec effroi, que toutes ces vedettes ont vraiment un goût de chiotte et que la moitié d'entre elles portent carrément des pièces de la saison dernière !
A la dernière minute, les couturiers changent d'avis pour le bonheur des enfants de 7 à 77 ans.
Heureusement, je vis dans un monde virtuel...
0
Dimanche 17 septembre 2006
7
17
/09
/2006
19:30
-
Par Isidora
Je vis dans un monde virtuel, où le talent n'est pas héréditaire.Du coup, les enfants de stars, qui on tous arrêté l'école à 16 ans, se retrouvent caissiers, magasiniers, ou en CAP Chaudronnerie au LEP de Saverdun pour les plus doués.
Le renouvellement des générations du showbiz n'est plus assuré et personne ne sait qui parrainera la Star Ac dans 15 ans.
Heureusement, je vis dans un monde virtuel...
0
Dimanche 17 septembre 2006
7
17
/09
/2006
19:25
-
Par Isidora
Je vis dans un monde virtuel, où le talent est héréditaire.
Du coup, les fils de chanteurs chantent aussi super bien.
En même temps, tant mieux, parce que faire la Une de Voici, s'appeler Johnny et avoir un fils technicien de maintenance chez IBM, c'est sacrément la honte.
Heureusement, je vis dans un monde vituel...
0
Dimanche 17 septembre 2006
7
17
/09
/2006
19:22
-
Par Isidora
Je vis dans un monde virtuel, où je fais la Une de Voici par inadvertance.
Tout le monde me reconnait dans la rue et je peux bénéficier de sacrés passe-droits auprès des commerçants du quartier.
Officiellement, je m'insurge, car on bafoue mon droit à l'image.
Officieusement, je contacte Paris-Match pour vendre mes prochaines photos de vacances.
Heureusement, je vis dans un monde virtuel...
0
Dimanche 17 septembre 2006
7
17
/09
/2006
19:13
-
Par Isidora
Je vis dans un monde virtuel où tout le monde veut devenir chanteur.
Pour répondre aux attentes des français, les politiques en place lancent de grands télé-crochets à travers toute la France.
Très vite, plus de 80% de la population française devient chanteuse et 62 millions d'albums sont produits chaque année.
L'offre est démesurée et tout le monde s'y perd. Du coup, les gens préfèrent aller au cinoche.
L'industrie du disque connait une crise sans précédent et on assiste à l'émergence d'un "Show business précaire".
Heureusement, je vis dans un monde virtuel...
0
Dimanche 17 septembre 2006
7
17
/09
/2006
19:04
-
Par Isidora
Commentaires