Isidora n'aime personne

Cet après-midi, dans la rue j'ai croisé des gens avec un dalmatien.
Eux à leur chien : "Au pied, Iris ! J'ai dit au pied"

Ils sont cons ces bobos ou quoi ?
Est-ce que j'appelle ma fille Rex, moi ?

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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /2009 16:28
- Par Isidora Trou


Qui c'est lui ?
Mais oui, mon petit poteau !
C'est Childeric, l'animateur télé de tes jeunes années !

Tu devineras jamais ce qu'il est devenu.
Aujourd'hui, Childeric a un skyblog (...) et milite aux côtés de François Bayrou (......)
Parfois, mieux vaut ne pas se retourner (comme disait Filip Nikolic) sur les traces du passé. C'est trop triste.
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Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /2009 10:28
- Par Isidora Trou

(Nadine, sois sympa, c'est pour la déconne. Je veux pas que mon enfant naisse en prison)
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Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /2009 16:48
- Par Isidora Trou


Déjà au départ, physiquement, Frédéric Lefebvre m'énerve :

Frédéric Lefebvre met des costumes en velours côtelé pour se donner l'air intellectuel.
Frédéric Lefebvre se laisse pousser les cheveux pour faire croire qu'il est encore jeune.
Frédéric Lefebvre fait tout le temps la gueule pour une raison qui m'échappe.

Très antipathique, je le trouve de surcroit assez mauvais.
Je me souviens notamment d'un débat télévisé avec Bayrou, avec des échanges au niveau des pâquerettes, pas très loin du "C'est celui qui dit qui y est".  En comparaison, même Bayrou a eu l'air brillant ce jour là.

Alors, je m'interroge : Lefebvre, utile ?
Avec son idée d'amendement  censé permettre le télétravail aux salariés en arrêt maladie ou en congé maternité, Frédéric Lefebvre franchit un nouveau cap. Non content d'être mal coiffé et mauvais orateur, il est aussi devenu indécent.

"Il y a des salariés qui subissent un arrêt maladie qui sont immobilisés chez eux deux mois mais qui ont les facultés intellectuelles pour travailler" a-t-il déclaré hier.

Ben tiens, c'est vrai après tout. Entre deux chimios, ces feignasses de cancéreux feraient mieux de bosser un peu au lieu de compter les cheveux qu'il leur reste.

Qui, aujourd'hui, s'arrête de bosser deux mois pour mater des DVD à la cool dans son lit ?
Les mêmes qui refusent un job et qui préfèrent vivre avec le RMI  ? Sûrement... (parce qu'en France y a du boulot pour ceux qui veulent vraiment bosser, hein...)

Quelle maladie permet de glander chez soi plusieurs semaines, le moral au beau fixe, les facultés intellectuelles au taquet, la souffrance en sourdine ?
Et celui qui répond la grossesse/maternité, je lui mets une beigne.

Parce que dès que Frédéric Lefebvre aura passé quelques semaines sans s'asseoir (épisiotomies),  sans dormir (biberons toutes les deux heures), un nouveau-né affamé pendu à son nichon (allaitement), qu'il n'hésite pas à m'écrire, je verrai si j'accorde plus de crédit à ses propos.
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Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /2009 08:27
- Par Isidora Trou



Dans la série à rebondissement de deux épisodes "Mais qu'as tu donc fait pendant tout ce temps ?", vous aviez découvert que j'étais partie en week-end à Bruxelles, que j'avais lu des livres et que j'avais acheté un pèse-personne...

Mais pas seulement...
Pendant tout ce temps, j'ai aussi fait un gosse. Enfin, pas complètement.
A vrai dire, je ne l'ai pas encore complètement terminé. Je suis sur les finitions.


A ce propos, dans Philosophie magazine de ce mois-ci, il y a un dossier intéressant sur les raisons qui nous poussent à faire des enfants.

J'ai relevé cette citation de Roland Jaccard :
"Les enfants sont comme des lapsus : si on savait pourquoi on les faisait, on ne les ferait pas."

Mais pas seulement...
J'ajouterais que la grossesse est un chemin de croix. Si on savait ce qui nous attend, on n'irait pas.


La preuve par les chiffres :


0, c'est le nombre de bières que j'ai bu ces derniers mois.

1
, c'est le nombre de fois par semaine où j'arrive à faire caca.

2, c'est le nombre de petits déjeuners que j'ai avalé pendant des semaines pour éviter les nausées. Voir point 7.

3, c'est le nombre de fois, où j'ai pu épiler seule mes mollets depuis début novembre.

4,30, c'est l'heure à laquelle je me réveille tous les matins

5, c'est le chemin déjà parcouru. En même temps, le 5e mois c'est comme le mercredi dans une semaine de boulot : le plus gros est déjà  fait. (Hein ? Hein, c'est vrai ?? Hein ???)

6, c'est le nombre de fois où je vais faire pipi en une matinée

7, c'est le nombre de kilos que j'ai pris. Voir point 2.

8, c'est le nombre de personnes du corps médical qui ont vu ma fouffe depuis le début.

9, c'est le nombre de personnes qui te touchent le bide pendant une soirée. C'est comme un "chat-bide" géant perdu d'avance...


Et ouai... Ca fait réfléchir, hein ?
Oui, mais c'est trop tard. Fallait pas n'en faire.




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Mercredi 11 mars 2009 3 11 /03 /2009 07:37
- Par Isidora Trou
Tous les auteurs de blogs qui ont réussi ont une mascotte.
Sasa Laloute a un canard, ChickenBaby a Kevin, Spicynico a l'huile d'olive, Agla a une pantoufle, etc, etc...

Jusqu'à aujourd'hui, je n'avais rien.
En même temps, c'est logique.
Pas de visiteurs, pas de frange, pas de mascotte.

Sauf que depuis mon influence certaine sur les achats de moutarde en Ile-de-France, tout a changé.
Et ouai les poteaux, j'ai enfin ma mascotte : Laure.

Je ne connais pas Laure, mais je sais déjà que :
- Laure n'aime pas l'humour de bas étage
- Laure n'est pas là pour rigoler, mais Laure est drôle
- Laure est une justicière
- Laure pourrait être une mini-miss
- Laure pourrait chanter
- Laure pourrait se présenter à l'Eurovision
- Laure est incroyable
- Laure est inespérée

Laure, si tu me lis, tu es ici chez toi.
Laure, reviens nous voir souvent.
Laure, mes lecteurs et moi nous t'aimons.

La preuve :



(pour lire les premières aventures de Laure, c'est ici dans les commentaires).
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Dimanche 2 novembre 2008 7 02 /11 /2008 20:34
- Par Isidora Trou
"Quand je parle de quelquechose, que j'ai repéré dans une boutique, à la fin de la journée, y'a plus rien".



La semaine dernière, j'ai acheté un pot de moutarde et j'en ai parlé autour de moi.
Quelle erreur ! Ce soir, plus un pot de moutarde Amora dans tout Paris.
Putain, l'influence, quelle chierie parfois...

http://www.wat.tv/video/blogueurs-envahissent-paris-119a4_7urv_.html
(Non, mais sans dec...)

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Lundi 27 octobre 2008 1 27 /10 /2008 20:21
- Par Isidora Trou
Je travaille dans un monde, où la mode a son importance.
Elle est un sujet de discussion, de débat.
Elle rythme les journées de travail, bouleverse les plannings éditoriaux, dicte tout et son contraire, divise, compartimente, catégorise, exclut, crédibilise ou pas.

Bref, la mode rend fou, rend con, rend ridicule.
Un peu comme une grosse cuite, mais en plus cher et en moins convivial.

Notez, le ridicule ne tue pas. Au pire, il exaspère, au mieux il divertie.
Et en ce moment, côté divertissement, j'en ai pour mon argent.

Car en ce moment, c'est le grand retour des années 80
.

Et vas y que je porte des sous-pulls qui font les cheveux électriques.
Et vas y que je porte des lunettes qui font trois fois ma tête.
Et vas y même que je ressors mon jean neige que j'ai rebaptisé jean "Bleach" pour faire moins con (vous noterez que comme le vernis bleu et le retour de Sarah Kay, je l'avais prédit ! Nelly Rodi, si tu me lis...).

On rigole, on rigole, mais n'empêche, voilà à quoi ressemble mes voisines de bureau maintenant :



(Venez me chercher, me laissez pas)

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Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /2008 22:04
- Par Isidora Trou


Le problème avec un blog, c'est qu'au début, faute de visiteurs, vous filez l'adresse à qui veut bien : vos potes, votre mec, vos cousins et même votre mère.

Mais au bout de quelques semaines, vous voilà pris au piège.
Car soyons clairs, sous peine de vous mettre à dos la terre entière, plus aucun sujet marrant n'est abordable sur votre blog.

C'est sûr, vous pourriez toujours parler de sacs à mains et de problèmes de banquier.
Mais ce serait mentir : vous n'achetez pas de sacs à mains et seuls les gens riches parlent de banquiers.

Alors, il ne vous reste rien à dire. Que dalle.
Parce que vous n'oseriez jamais parler de :

- La nouvelle coloration de votre mère que Régine n'aurait pas reniée.
- Julie et son secret qu'on peut pas dévoiler.
- Carole et ses activités en marge.
- Votre mec qui perd ses cheveux dans le lavabo et de vos illusions perdues : contrairement à ce qu'il dit, ce ne sont pas des poils de culs.
- Isa et tout le bien que vous pensez du statut d'intermittent.

Non, tout ça, vous le garderez sous silence.
Vous êtes une fille bien...
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Lundi 26 mai 2008 1 26 /05 /2008 19:59
- Par Isidora Trou


"Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage prennent des albatros".

Non, pardon, je mégare. Alors j'y retourne :

Souvent, pour m'amuser, je me prends pour une jeune femme branchée.
Ce soir, par exemple, je suis  allée au vernissage de l'exposition de Pete Doherty.

Oui. Le Pete de Pete & Kate.

Sachez mes poteaux que Pete, entre deux cures de rehab, deux tournées et un séjour en prison*, dessine des petits machins sans prétention à base de sang, de seringues et de petites cuillers.

Les plus médisants y verront une preuve évidente de son addiction à l'héroïne, alors qu'on oublie trop souvent de rappeler que Pete est avant tout le fils d'un pharmacien et d'une cuisinière.

Mauvaises langues que vous êtes !



* Cause pour laquelle Pete était absent au vernissage. Quant à Kate, pas de nouvelles. Sûrement partie vomir.
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Jeudi 24 avril 2008 4 24 /04 /2008 22:25
- Par Isidora Trou


Depuis quelques semaines, j'assiste à un phénomène étrange : les adieux de la fille de blog (elle, elle, elle ou elle)

D'un coup, je m'interroge :

- Est-ce un effet de la concentration horizontale de la blogosphère féminine (les moins connues laissant place aux filles possédant déjà 90% de part de marché sur la revente de macarons Ladurée) ?

- Est-ce un aveu public de vacuité  ("Je n'ai jamais rien eu d'intéressant à dire, mais là, autant l'avouer, c'est de pire en pire...") ?

- Est-ce la conséquence de la professionnalisation galopante de la bloggeuse (presse, édition, prise en charge de sites plus ambitieux ?)

Doit-on s'en réjouir ? Doit-on s'en inquiéter ? Assiste-t-on aux dernières heures de la fille à tête coupée ?

Qu'importe, je retiens avant tout qu'en son temps, Dalida chantait  " Moi, je veux mourrir sur scène devant les projecteurs". Aujourd'hui, d'autres martèlent à qui veut bien les entendre : "Moi, je veux bien raconter n'importe quoi, pourvu que ça buzz".

Drôle d'époque...

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Mercredi 23 avril 2008 3 23 /04 /2008 21:42
- Par Isidora Trou

a64mousemat.jpg
 Bien consciente d’être souvent critiquée pour l’inconsistance de ses propos, la  blogueuse de blog de fille éprouve, depuis peu, le besoin de nous dévoiler sa nature profonde.

Car, comprenez- vous, il y a méprise. La blogueuse n’est pas une pétasse décervelée qui claque tout son pognon en fringues et macarons Ladurée.

Non, la blogueuse est en réalité une femme à la personnalité trouble et complexe, une femme accomplie qui sait jouer de sa féminité le jour, et est capable, le soir venu, de pisser du code pour des sites de potes.
Elle est une fanatique fiévreuse, obsédée par sa passion : les nouvelles technologies.
Bref, elle est une geekette, à savoir, « une intello en sciences et nouvelles technologies, férue de super héros et de science-fiction »

Ouiiii, je les vois ces moues dubitatives, je les entends ces protestations incrédules.

" - Hein ? ces bouffonnes seraient capables de passer des heures à jouer en réseau à Warcraft ? Tout un week-end ? Sans se laver, à bouffer des pizzas froides et à boire du coca  à même la bouteille ?
 - Quoi ? Elles seraient en réalité des hackeuses planquées dans des robes Maje pour mieux faire diversion ?"

Vous doutez ? Et bien vous avez raison.


Si la blogueuse s’autoproclame sans vergogne « geekette », c’est parce qu’elle a une interprétation toute personnelle de la chose (et aussi une haute opinion d’elle-même).
Pourtant, réjouissez-vous, car dans son monde, la geekerie est à la portée de tous.
En effet, dans son monde, être geekette, c’est  :

- Passer beaucoup de temps sur son ordinateur (pfffiiiou lala).
Souvent, sur son blog, la blogueuse se félicite de passer plusieurs heures d'affilée sur son PC. Si ça, ce n'est pas un gage de son authentique geekerie !
En même temps aujourd’hui, rares sont les comptables qui utilisent un boulier et les assistantes de direction qui prennent des notes en sténo. Oui, parce que comme beaucoup de monde aujourd’hui, ces femmes utilisent un ordinateur et passent l’essentiel de leur journée de travail dessus. A ma connaissance, elles n’en retirent aucune gloire particulière.

- Acquérir un nouveau téléphone portable (oui mais  3e génération)
Cette année, des milliers d’abonnés Orange, SFR, Bouygues, ont collecté leurs 25 000 points réglementaires et se sont offert, pour quelques euros de plus et pour faire comme les copains, un téléphone beaucoup trop sophistiqué. A ma connaissance, beaucoup d'entre eux ont regretté leur vieux téléphone si pratique pour téléphoner.

 - Vénérer Hello Kitty
Hello Kitty est un des nombreux personnages créés par la société japonaise Sanrio. Les produits Hello Kitty utilisent généralement des couleurs rose vif et sont reconnaissables par le logo représentant une petite chatte blanche avec un ruban sur la tête. (Voir photo)
À l'origine Hello Kitty visait surtout un public d'enfant et j’ignore pourquoi notre blogueuse s’est tellement entichée de ce petit personnage. La petite chatte peut-elle vraiment avoir des rapports avec la culture Geek ? 

- Acheter un tapis de souris à motif « dentelle »
Cette pratique n’est pas sans rappeler les pires heures de la décoration d’intérieur : un tapis de souris motif « dentelle » n’est-il pas le triste rejeton du petit napperon sur guéridon ?
Chez moi, il y a un vieux calendrier des Postes qui traîne. Qu’est ce que j’en fais ? Un fond d’écran ? 

- Être considérée comme telle
Parfois, la blogueuse est conviée à des réunions de geekettes par des agences de Buzz marketing et d’opérateurs de téléphonie. Trop flattée d’être considérée comme une technophile qui compte, la geekette essaiera de se convaincre que ses hôtes n’en veulent pas à son audience mais bien à son expertise. Du coup, le lendemain, lorsqu’elle publiera un billet approximatif et peu argumenté sur l’intérêt de tel téléphone ou de telle console, ce ne sera pas comme si elle faisait de la publicité…


Bon allez, tout cela ne serait pas si grave si cette longue liste de niaiseries décervelées ne véhiculait pas l'idée que pour s’intéresser à une discipline, les filles ont besoin de la féminiser à outrance, quitte à la vider de son sens.

Parler de tout avec futilité, c’est nier la légitimité et la suprématie des femmes dans toutes les branches du savoir. C’est prôner l’ordre ancien. C’est défendre cette idée, qu’une femme, en bonne maîtresse de maison d’antan, maîtrise surtout l’art de la discussion, qu’elle peut parler de tout. Mais avec légèreté. Avec légèreté et rien d’autre.

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Dimanche 6 janvier 2008 7 06 /01 /2008 02:30
- Par Isidora Trou
romain-duris.jpg

Paris est une ville formidable pour les midinettes comme moi…
Car Paris est une ville à forte concentration de People. Il n’est donc pas rare, pour nous parisiens, de croiser de temps à autre des célébrités, des vedettes, que dis-je, des stars

Lorsque je croise un People, en bonne parisienne, je me dois de ne pas alerter la rue entière en hurlant : « Hé, t’as vu ? C’est machin !!! Mais siiiii, Machin, le mec qui passe sur Canal ! ».
Or, dans mon corps de parisienne vibre un cœur de provinciale…
Et aujourd’hui, j’ai besoin d’en parler. J’ai besoin de partager avec vous la liste intégrale de tous les people que j’ai déjà croisé à Paris…

1er People croisé : Yannick Noah
Lieu : 15e (Près de Canal +, justement…)
Comment il est en vrai : Très beau, très grand, très impressionnant.
Ce que j’en retiens : Son premier People, c’est comme son premier amant. On garde toujours pour lui une certaine affection…

Herbert Léonard
Lieu : Ikea
Comment il est en vrai : Herbert Leonard tient ses promesses. Je n’en dirais pas plus…
Ce que j’en retiens : Ma foi, quand on a chanté texto « Sentir ta bouche effrontée, Epouser tous mes rêves, Dans un délicieux va et vient… » a-t-on vraiment le droit d’acheter des étagères le dimanche chez Ikea ?

Laurent Voulzy
Lieu : Réaumur
Comment il est en vrai : Petit. Mais vraiment.
Ce que j’en retiens : La télé grandit et grossit, c’est une certitude.

Carlos et Patrice Drevet
Lieu : Restaurant Olé Bodega
Comment ils sont en vrai : Comme à la télé. Carlos rit beaucoup. Patrice Drevet passe beacoup de temps au bar.
Ce que j’en retiens : La télé amincie, c’est une certitude.

Romain Duris (oui, mesdames…)
Lieu : Bar Le Rosso
Comment il est en vrai : Patient… J’ai saoulé Romain Duris 15 bonnes minutes avec une vague histoire de labrador (pardon, romain, je regrette, si tu savais…)
Ce que j’en retiens : Ne jamais boire d’alcool quand on croise Romain Duris

Rebecca Hampton (de Plus belle La vie)
Lieu : L’anniversaire d’un cousin
Comment elle est en vrai : Je peux rien dire. On sait jamais si je la recroise.
Ce que j’en retiens : Y’a que la vérité qui compte. Et ça peut mener à tout

Jack Lang
Lieu : Place des Vosges (il habite pas loin)
Comment il est en vrai : Vieux. Mais vraiment. Il postillonne beaucoup. (Rapport de cause à conséquence ?)
Ce que j’en retiens : Pfff.…Une phrase, une seule "Paris est une ville formidâââble pour la glande". Merci Nicolas, ça nous débarrasse.

Vikash Dhorasoo
Lieu : L’Olympia (au concert de Rachid Taha)
Comment il est en vrai : Le cheveux gras, l’air de rien. On m’aurait pas dit, je l’aurais pas reconnu…
Ce que j’en retiens : Faut pas déconner au foot. T’empoches le pognon et tu te tais.

Marco Prince, le très beau chanteur de FFF
Lieu : L’Olympia (au concert de Camille Bazbaz)
Comment il est en vrai : il porte un crête et n’est pas torse nu comme dans ses concerts. Décevant, donc.
Ce que j’en retiens : Capable du meilleur comme du pire, mais dans le pire, il est le meilleur.

Lou Douillon
Lieu : Dans un café, rue d’alligre
Comment elle est en vrai : lumineuse et plutôt plus jolie. Elle porte un énorme sac Miu Miu rouge très beau
Ce que j’en retiens : Lou Doillon était à côté de ma table. J’ai écouté sa conversation, même si ça ne se fait pas. J’en retiens que Lou Doillon joue de la guitare et fait de la peinture. Comme toutes les autres, donc...

A suivre…
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Mardi 11 décembre 2007 2 11 /12 /2007 22:44
- Par Isidora Trou

pygmalion.jpg

J’ai toujours été une bonne cliente pour les mentors.

Les profs, les fortes têtes, les grands sages, les petits malins ont souvent exercé sur moi une sorte de fascination que je ne m’explique pas toujours.
J’en arrive à me dire que j’ai eu de la chance de ne jamais croiser la route de David Koresh ou de Raël. Car à l’heure qu’il est, je serai en deuil à Waco ou en chat sur MSN avec des extra-terrestres.

Quoi qu’il en soit, j’ai rencontré au cours de ma vie toutes sortes de pygmalions, que je pourrais classer en deux catégories.

- Le mentor assumé et conscient
- Le mentor malgré lui


Le mentor malgré lui n’a rien demandé. Surtout pas votre admiration, encore moins votre gratitude, car le mentor malgré lui n’a jamais aspiré à être mentor.
S’il peut vous aider, il le fera bien volontiers, mais le mentor malgré lui vous l’a déjà répété, il ne détient pas la vérité absolue et ne tient pas à être tenu responsable en cas d’échec.
Quelques exemples de mentors malgré eux : Votre collègue Nath à qui tout réussit parce que c’est une bosseuse, votre coiffeuse qui a pris vos cheveux en otage (malgré elle), le pote d’un pote qui vous a dit vos quatre vérités (depuis lui seul sait lire en vous comme dans un livre ouvert)

Le mentor assumé, lui est d’un tout autre genre…
Il vous a repéré depuis belle lurette, englué que vous êtes dans vos doutes, vos questionnements, vos remises en questions. Et, il compte bien vous tirer de là de gré ou de force s’il le faut.

Car si vous n’aviez pas encore compris que vous étiez entrain de râter votre vie, de prendre la mauvaise route, d’être employée bien au dessous de vos capacités, le mentor assumé, lui, le sait. Et il ne vous lâchera pas (plus) car il place tous ses espoirs en vous.

Pourquoi ? Parce qu’officiellement, le mentor assumé à réussit, il n’a plus rien à prouver.
Officieusement, il n’a pas fait grand chose, mais n’a pas le courage de s’y mettre. Alors que vous… Vous !
Vous, avec votre bonne volonté et son talent, vous, vous allez faire de grandes choses.

Et, vous lui devrez votre reconnaissance éternelle, cela flattera son égo pour des siècles et des siècles.
Tout le monde autour de vous saura que vous ne devez qu’à vous vos succès et votre réussite.
Tout le monde, sauf lui. Alors, comme il est partout (collègue, coiffeuse, pote de pote), ouvrez l’œil et fuyez…
Car le maître à penser ne vous offrira jamais que du prêt à penser.

Et vous, vous l’avez déjà rencontré ?

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Lundi 5 novembre 2007 1 05 /11 /2007 20:33
- Par Isidora Trou

C'est toujours douloureux que l'amour puisse se défaire... Non ?
A votre avis, qui sera la prochaine première dame de France ? Parce qu'il serait tellement heureux que l'amour puisse se refaire. Rachida ? Isabelle ? Une fille de Jacques Martin ?


inconnu2.jpg Merci à Xavier N. (Marseille), fidèle lecteur
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Jeudi 18 octobre 2007 4 18 /10 /2007 11:28
- Par Isidora Trou
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