
Hier soir, je suis allée voir
Rachid Taha à l'Olympia. On m'avait filé des places et j'y suis allée contente, mais sans plus, en me disant qu'au pire si c'était chiant, au moins,
ce serait branché.
Branché, ça l'était. Y'avait tout plein de gens avec des têtes à bosser dans des agences. Y'avait même le footballeur du PSG
Vikash Dhorasoo. Plus décalé comme
public, tu meurs, non ?
Le plus dingue, c'est qu'en plus, c'était
pas chiant. Bien au contraire.
Pour faire court : Rachid Taha a mis le feu à l'Olympia. C'était Raï, c'était Rock, c'était Rare, c'était Rachid, quoi !
C'est bien simple, j'ai fini le concert en jumpant sur "Rock El casbah" (hommage aux Clash), avec le poing levé comme
Amel Bent.
A noter : il nous a fait bien plaisir parce qu'il a aussi chanté son tube "
Ya rayah" alors qu'il était pas obligé.
Et comme, il le dit si bien : "convertissez vous, devenez Rachid Taha".
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