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Mardi 13 novembre 2007

Lundi matin, en allant chercher un café, vous rencontrez un collègue qui demande de vos nouvelles.
Vous répondez du tac au tac :

- "Pfff... Comme un lundi. Et toi, quoi de neuf ?"
- "Que du vieux", rétorque-t-il avec la répartie qu'on lui connait.
- "Ah, vivement ce soir qu'on se couche !"
- "Tu l'as dit bouffi"
Etc, etc, etc...

Vous avez participé des milliards de fois à ce genre de discussion ? Pas de doute, vous êtes d'une banalité affligeante. Mais pas de panique, bientôt, vous ne serez plus seuls.

Désormais, grâce  au Traité ultime voire définitif des banalités. A l'usage des gens exceptionnels qui ne veulent pas le rester,  la banalité sera à la portée de tous.

Indispensable avant Noël, où à coup sûr, vous n'échapperez pas à :
"Noël au balcon, Pâques au tison", "Faut soigner le mal par le mal", "les huitres, ça fait pas grossir", "il paraît qu'il font du fois gras en Pologne !", "Vous avez vu le prix des truffes ?", "Blanc sur rouge rien de bouge", "Brrr, les soirées sont fraîches", "Mais, ça fait des années qu'on a plus de neige à Noël !", "Il est mort quand déjà Tino Rossi ?"....


banalite.jpg

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Mardi 13 novembre 2007

Sur  Nanarland.com, le site  des mauvais films sympathiques, j'ai trouvé un outil fabuleux qui vous permet de vous métamorphoser en star du porno des années 70 en moins de deux : le moustachotron.

Bien sûr, la vocation première du moustachotron n'est pas de transformer les internautes en héros de "blanche fesse et les sept mains".
Toutefois utilisé avec habileté, ce petit outil peut faire des miracles.

Dès le 1er essai,  j'ai ressenti le besoin pressant de sortir mon camescope pour dire à mon mec : "Allez Gunther, fais l'amour avé la caméra..."

moustachotron.jpg

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Lundi 5 novembre 2007
supermarche.JPG

Encore aujourd’hui, alors que je suis une femme libérée qui travaille et gagne sa pitance, je ne peux m’empêcher d’être pétrie de culpabilité après un achat futile.


Bien sûr, pour me soigner et vivre pleinement la société de consommation, j’ai tout essayé :
Acheter beaucoup et pas cher. Acheter peu et très cher. Acheter beaucoup et très cher. Et même acheter peu et pas cher, c’est dire.

Pourtant, rien n’y fait, je n’assume pas encore mes chaussures à 200 euros achetés la semaine dernière et toujours pas mon collier à 1€80 acheté aujourd’hui sur Ebay.
Parce qu’une question me taraudera toujours : En avais-je vraiment besoin ? Etait-ce vraiment nécessaire ? Bien sûr que non et c’est bien là le soucis.

Car, comprenez-vous, ce raisonnement des plus pervers sous-entend qu’il existe des dépenses légitimes et illégitimes. Or, si comme moi, vous vous persuadez qu’il existe des achats honorables, vous êtes foutus.

C’est ainsi que parfois, écoeurée par ma superficialité, je m’autorise quand même à claquer tout bon blé en toute bonne conscience.

J’ai en effet trouvé la parade : je claque en produits culturels.
J’achète des livres que je ne lirai jamais, je m’offre des disques que je n’écouterai qu’une seule fois, je réserve des places de concerts auxquels je m’ennuierai.
Et pour tout vous avouer, quand j’en ai fini avec la culture, et ma carte bleue s’agite encore au fond de mon sac, je peux encore acheter de la bouffe.

S’agit pas seulement de nourrir son âme et son esprit, faut-il encore savoir prendre des forces.
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Lundi 5 novembre 2007

pygmalion.jpg

J’ai toujours été une bonne cliente pour les mentors.

Les profs, les fortes têtes, les grands sages, les petits malins ont souvent exercé sur moi une sorte de fascination que je ne m’explique pas toujours.
J’en arrive à me dire que j’ai eu de la chance de ne jamais croiser la route de David Koresh ou de Raël. Car à l’heure qu’il est, je serai en deuil à Waco ou en chat sur MSN avec des extra-terrestres.

Quoi qu’il en soit, j’ai rencontré au cours de ma vie toutes sortes de pygmalions, que je pourrais classer en deux catégories.

- Le mentor assumé et conscient
- Le mentor malgré lui


Le mentor malgré lui n’a rien demandé. Surtout pas votre admiration, encore moins votre gratitude, car le mentor malgré lui n’a jamais aspiré à être mentor.
S’il peut vous aider, il le fera bien volontiers, mais le mentor malgré lui vous l’a déjà répété, il ne détient pas la vérité absolue et ne tient pas à être tenu responsable en cas d’échec.
Quelques exemples de mentors malgré eux : Votre collègue Nath à qui tout réussit parce que c’est une bosseuse, votre coiffeuse qui a pris vos cheveux en otage (malgré elle), le pote d’un pote qui vous a dit vos quatre vérités (depuis lui seul sait lire en vous comme dans un livre ouvert)

Le mentor assumé, lui est d’un tout autre genre…
Il vous a repéré depuis belle lurette, englué que vous êtes dans vos doutes, vos questionnements, vos remises en questions. Et, il compte bien vous tirer de là de gré ou de force s’il le faut.

Car si vous n’aviez pas encore compris que vous étiez entrain de râter votre vie, de prendre la mauvaise route, d’être employée bien au dessous de vos capacités, le mentor assumé, lui, le sait. Et il ne vous lâchera pas (plus) car il place tous ses espoirs en vous.

Pourquoi ? Parce qu’officiellement, le mentor assumé à réussit, il n’a plus rien à prouver.
Officieusement, il n’a pas fait grand chose, mais n’a pas le courage de s’y mettre. Alors que vous… Vous !
Vous, avec votre bonne volonté et son talent, vous, vous allez faire de grandes choses.

Et, vous lui devrez votre reconnaissance éternelle, cela flattera son égo pour des siècles et des siècles.
Tout le monde autour de vous saura que vous ne devez qu’à vous vos succès et votre réussite.
Tout le monde, sauf lui. Alors, comme il est partout (collègue, coiffeuse, pote de pote), ouvrez l’œil et fuyez…
Car le maître à penser ne vous offrira jamais que du prêt à penser.

Et vous, vous l’avez déjà rencontré ?

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Lundi 29 octobre 2007

Avec l'euro, vous ne direz pas le contraire, tout a augmenté : le prix de la baguette, les loyers, le baril de pétrole...
Et même le sexe. Après enquête, une pipe se négocie aujourd'hui à 15 € et une passe aux alentours de 40€ (notez bien que l'Insee communique peu sur ce sujet, donc si vous avez des infos plus fraîches...).
Voyez comme les temps changent...

chez-mademoiselle-LaPompe.jpg

Merci à Xavier de Marseille
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Lundi 29 octobre 2007

discours-copie-1.jpg
En France, on n'a pas de pétrole, mais on a des idées... Et encore, ça dépend.
S'il ne vous reste rien, pas même des idées pour rédiger un speech de winner devant vos collaborateurs ou un discours tire-larmes pour le mariage de votre meilleur pote, pas de panique, vous pourrez toujours les acheter en ligne.

Discours.fr vous propose d'acheter clé-en-main le discours de vos rêves pour ne plus jamais passer pour une tanche en public. Que vous soyez témoin du marié, le marié, un futur retraité sur le départ, un maire en fonction vous trouverez votre bonheur et "en quelques minutes, faites apparaître les mots de la situation, de votre pensée, de votre émotion, de vos sentiments…". Un peu comme notre président, en somme.

Mais du coup gros stress au prochain conseil des ministres : Sarkozy, Kouchner et Hortefeux commandent un speech en loucedé sur discours.fr , sans se concerter. Au niveau des idées, ce serait toujours mince, mais en terme de communication, ce serait impactant...

Merde, ça se trouve, ils l'ont déjà fait !

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Jeudi 18 octobre 2007

C'est toujours douloureux que l'amour puisse se défaire... Non ?
A votre avis, qui sera la prochaine première dame de France ? Parce qu'il serait tellement heureux que l'amour puisse se refaire. Rachida ? Isabelle ? Une fille de Jacques Martin ?


inconnu2.jpgMerci à Xavier N. (Marseille), fidèle lecteur
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Lundi 8 octobre 2007


Charlie Hebdo et SOS Racisme lancent la pétition contre les tests ADN.
Signez-la ! Moi c'est fait...



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Jeudi 4 octobre 2007
macho-blues.jpg

Ouai enfin,  si  j'étais un homme, surtout, surtout :

- je mesurerais la taille de ma bite
- je trouverais que ma bite est trop petite, mais je ne supporterais pas qu'on me le dise
- je me gratterais les couilles dès que je serais dans l'embarras
- j'aimerais l'odeur de mes pets
- je ferais de la muscu en me tâtant régulièrement les pecs (j'aurais envie d'avoir des gros pecs)
- les filles me feraient un peu peur, mais je l'avouerais jamais
- les homos me feraient envie, mais je l'avouerais jamais
- j'aurais envie d'être une fille pour avoir des seins juste une fois...

Mais je suis femme et, quand on est femme, on ne fait pas ces choses-là... C'est con, non ?


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Jeudi 4 octobre 2007

picole.jpg
Après Pénélope Jolicoeur, Eleonore Zuber a décidé, elle aussi, de s'inspirer de ma vie pour faire de la BD...
Heureusement, elle ne raconte pas tout. Parce quand je picole un peu trop, je peux aussi :

- Devenir toute verte en boite de nuit et demander à rentrer dans le quart d'heure
- Danser la bourrée (c'est le cas de le dire) en faisant virevolter mes jupons
- Fumer 3 paquets de cigarettes et surtout ceux des autres
- Faire pipi dans la rue
- Rouler des galoches à des filles
- Finir dans une soirée touche-pipi avec des Bears (...)
- Vomir au réveil et promettre que plus jamais je recommencerais
- Recommencer le soir même

Et c'est ça qu'est chouette...

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