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Mercredi 11 juin 2008


Voilà, la nouvelle star tire à sa fin et les dédéfifis aussi.


Preuve en est, dans Libé :
"Ce cher Dédé qui en trois ans de Dédéfis, aura tout fait... Pour Dédé, en ces ultimes Dédéfis, back to basics, Duchamp, Marcel : "Ovaire toute la nuit" et "Ce sont les regardeurs qui font les tableaux"".
Même pour Libé, ça sent l'épilogue, voire l'épitaphe.

Cette finale a le parfum des fins de grandes vacances.
On se promet de se revoir, de ne pas s'arrêter là, pas comme ça, pas maintenant.
Mais au fond, on sait bien. Que ce sera plus jamais pareil. Même l'année prochaine, même comme ça.

Alors, en attendant, et pour garder espoir, on jouera à l'Isidira-dira-pas.
Comme vous le savez, la semaine dernière, j'ai demandé à Loïc Le Meur se relever un défi.
Il n'en a rien fait et ne fait que confirmer ce que je pensais déjà : il n'est pas drôle.

Mais, c'est pas grave, on va pas s'empêcher de rigoler pour autant.
Comme convenu, c'est Nahimage, cette semaine, qui devra s'y coller et placer sur son blog :
"... John Coltrane. La patte de Monk étant tellement plus sophistiquée."
Sous vos encouragements...
Si ça marche, on se fait deux nantais la semaine prochaine...

Enfin, pour terminer en beauté et avec panache, ce soir, j'irai craché sur la tombe de Cédric chez  Sasa La Loute.
Ce sera bien. Y'aura du sexe, des poils, des hommes mariés, des calembours, de la vanne de haut vol.
Ce sera fou, ce sera dingue, ce sera feudartificiel. Allez, venez. Ce sera comme un enterrement sous LSD.


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Dimanche 8 juin 2008


Avec les blogs, on prend vite ses petites habitudes.

Au début, on en lit beaucoup, puis très vite on restreint son choix.
Je ne sais toujours pas comment on choisit les blogs qu'on va lire, mais en tous cas, on s'engage sur des mois, voire des années.

Très vite, le rendez-vous devient quotidien, on est déçu quand il n'y a plus rien à lire, on s'attache aux auteurs un peu comme à des cousins lointains qui partageraient les mêmes travers, le même regard sur la vie. On se réjouit de moments forts (naissances, adoption d'un animal de compagnie).
Bref, il faut bien le dire à un moment on s'y sent un peu comme chez soi, on y retrouve quelquechose de vaguement familier.

Alors, on se risque à laisser un premier commentaire. Fébrilement. En se demandant, si finalement on se tape pas un peu l'incruste dans une bande de potes qui n'est pas la sienne.
Ca rappelle les pires moments de l'enfance, quand à la plage ou au square on crève d'envie de jouer avec la bande de gosses qui squatte de toboggan, sans vraiment oser demander.

Mais, on se rend compte que ça ne dérange personne. Au contraire, les potes en place sont plutôt acceuillants, se serrent un peu et vous font une place à table.

C'est souvent convivial et bon enfant, les blogs que je lis (ici ou ). En général, ça déconne sec. Et  de déconnes en poilades, on finit, un soir,  par balancer une idée folle : un rendez-vous en vrai dans la vie réelle, sans écran, ni clavier.
Autant dire à poil.

Alors on prend rencart. Et on flippe en attendant son heure.
Et si on avait rien à se dire ? Et si c'était pas drôle ? Et si ça brisait le charme ? Et si et si ?
Mais on y va quand même, la peur au ventre et la coolitude forcée, parce que la curiosité est un vilain défaut.

Et, on passe un moment très sympathique.
On rencontre des gens drôles et intelligents (exactement comme on les imaginait), on se réconcilie avec la blogosphère (parce que quand même y'a des gens bien), on fait des rencontres imprévues et charmantes, on éternise la soirée (parce que décidemment, c'est chouette).

On repart ravis (avec un fouet dans la main, des verres de blanc dans le nez et des images plein la tête).
Ravis d'avoir fait les bons choix. De ne s'être pas trompé. D'avoir passé une soirée comme à la maison.

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Mercredi 28 mai 2008
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Mercredi 28 mai 2008


Voici venu le temps des rires et des chants et aussi celui de l' Isidira-dira-pas


La semaine dernière, ChickenBaby a remporté vaillamment son IDP et je n'ai qu'une parole.
Chose promise, chose due.

Loïc Le Meur, voici l'occasion unique de participer à l'Isidira-dira-pas et d'émerveiller mes lecteurs.
Sauras-tu la saisir en plaçant la phrase ci-dessous dans un de tes billets  ?

"Quand le vieux lion se meurt, seule une onde sismique peut le sortir de sa torpeur"


Et comme la semaine dernière, si le défi est relevé, on boirra du champagne à ma gloire et à celle du vainqueur.
Et je recommencerai la semaine d'après, ennivrée de ma toute puissance.

Alors, Isidira-dira-pas ? Loïc, on compte sur toi.
Brr, que de mystère...

(Si ça marche, on se fait  Nahimage la semaine prochaine)



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Lundi 26 mai 2008


Frédéric Taddéï
est petit, mais c'est ton ami
Frédéric Taddéï n'est pas grand, mais il est vaillant.

Oui, mais pas que.

Frédéric Taddéï porte aussi un costume sombre quand il va à un concert de rock.
Comme à la télé. Mais en moins grand.

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Lundi 26 mai 2008


Le problème avec un blog, c'est qu'au début, faute de visiteurs, vous filez l'adresse à qui veut bien : vos potes, votre mec, vos cousins et même votre mère.

Mais au bout de quelques semaines, vous voilà pris au piège.
Car soyons clairs, sous peine de vous mettre à dos la terre entière, plus aucun sujet marrant n'est abordable sur votre blog.

C'est sûr, vous pourriez toujours parler de sacs à mains et de problèmes de banquier.
Mais ce serait mentir : vous n'achetez pas de sacs à mains et seuls les gens riches parlent de banquiers.

Alors, il ne vous reste rien à dire. Que dalle.
Parce que vous n'oseriez jamais parler de :

- La nouvelle coloration de votre mère que Régine n'aurait pas reniée.
- Julie et son secret qu'on peut pas dévoiler.
- Carole et ses activités en marge.
- Votre mec qui perd ses cheveux dans le lavabo et de vos illusions perdues : contrairement à ce qu'il dit, ce ne sont pas des poils de culs.
- Isa et tout le bien que vous pensez du statut d'intermittent.

Non, tout ça, vous le garderez sous silence.
Vous êtes une fille bien...
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Dimanche 25 mai 2008
Isidira-dira-pas relevé pour chickenbaby !
Qu'il est fort ce poussin...
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Mercredi 21 mai 2008
Parfois, j'ai la folie des grandeurs et je me prends pour un grand quotidien national.

Je m'explique :
Chaque semaine, Libé lance un "dédéfifi*" à Dédé Manoukian en lui demandant de citer une phrase imposée pendant l'émission de la nouvelle star.
Et ça marche à tous les coups.
Comme si Libé contrôlait Dédé Manoukian à distance.

A mon échelle, moi aussi, je voudrais jouir de toute mon influence.
Moi aussi, je voudrais faire dire n'importe quoi à qui je veux.
Moi aussi, je voudrais forcer l'admiration de mes lecteurs.
Moi aussi, je voudrais faire rire le mercredi dans les chaumières.
... Comme Libé.

Et c'est comme ça que m'est venu l'idée des "Isidira dira pas".

Le principe est simple.
Chaque semaine, je demanderai à un bloggeur de placer  quelques mots imposés dans un de ses billets.
Si le défi est relevé, on boirra du champagne à ma gloire et à celle du vainqueur.
Et je recommencerai la semaine d'après, ennivrée de ma toute puissance.

Bref.
Cette semaine, j'ordonne à ChickenBaby de placer "...vice caché au fond...".
Isidira-dira-pas ?

Brrr, que de suspence...
(Si ça marche, on se fait Loïc Le Meur la semaine prochaine)



* cette semaine le dédéfifi est le suivant :
Dédé devra placer du Axelle Red : "j'aime j'aime tes yeux, j'aime ton odeur, tous tes gestes en douceur, lentement dirigés, sensualité" et l'insulte favorite d'Arlette Chabot : "Bande de nazes".
Et pour commenter la soirée en direct, c'est ici que ça se passe...

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Mardi 20 mai 2008
Copyright : Christophe Urbain


Samedi soir, je suis allée voir Daniel Darc en concert à l'Olympia.

Comme à mon habitude ces derniers temps, je suis allée à ce concert vierge de toute écoute.
Un peu comme quand on va au cinéma sans avoir lu les critiques des Cahiers (...).
Qu'elle soit bonne ou mauvaise, ça fait une surprise.

Alors que savais-je de Daniel Darc avant d'aller à ce concert ?

- qu'il était chanteur de Taxi Girl dans les années 80
- qu'il a pris plein de dope mais que ça va mieux maintenant
- qu'il est une icône rock, parce qu'en France on en a pas beaucoup et qu'en plus Cantat est en taule.
- que son titre "Quand je serais mort, j'irai au paradis" laisse supposer une filiation hasardeuse avec Polnareff.


Ce que je retiens après le concert  ?

- que contre toute attente, on a pas boudé notre plaisir quand il a fallut reprendre en coeur "Chercher ce garçon".
- que Daniel Darc m'a émue bien plus que je ne l'aurais imaginé.
- que ce concert entre remords et regrets avait quelquechose de rédemptoire.
- que le public charmé et bienveillant a donné son absolution.
- Qu'à presque cinquante ans, Daniel Darc a été touché par la grâce.


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Jeudi 1 mai 2008


Parfois, le soir, pour m'endormir, je compte les occasions manquées du PSG pendant les matchs de ligue 1.
En général, je m'endors vers la 300e.

Evidemment, ça ne marche pas à tous les coups. Alors, dans ces cas là, je vais consulter les tableaux multi-pays de Foot-classements. Et là, ça ne fait jamais de pli, à la troisième ligne, je tombe (de sommeil, d'ennui, allez savoir...)


Si comme moi, vous n'aimez pas le foot, vous aimerez quand même Foot-classements, parce que c'est mon poteau BillyCed qui l'a fait (cliquez, bordel !)

Si vous savez écrire "Intertoto" sans faute et sans regarder dans Google, vous aimerez Foot-classements aussi et vous cliquerez (bordel !)


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