Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /2009 12:29
Toi aussi créé ta tête de con !




Comme s'il n'y en avait pas assez...
Via MrMoins sur Twitter
Ecrire un commentaire - Par Isidora Trou - Publié dans : Amuse toi avec Isidora
Voir les 3 commentaires - Recommander
Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /2009 09:27


Chaque mercredi, une sélection de sites visités pendant la semaine et retrouvés dans mon historique.
Certes, aujourd'hui, nous sommes vendredi. Mais qu'importe ?

Cette semaine, un special "Parce que maintenant, je suis une mère avant tout..."

- Des photos de malbouffe avec This is why you're fat. Ou comment me rappeler chaque jour pourquoi mon corps n'est plus celui d'une femme, mais celui d'une mère avant tout.

- Des jouets bien marrants designés par l'illustrateur Alain Crozon pour Taf Toys. Ou comment claquer son blé en jouets superflus alors que j'ai besoin de nouvelles chaussures. Mais, je suis une mère avant tout...

- De la mièvrerie comme tu la kiffes avec une variante tumblrienne de Cute Overload. Ou comment s'extasier des heures durant devant le charme discret de ces putains de bébés animaux... Flippant ? Oui, mais je suis une mère avant tout.

- Des ateliers pour apprendre à masser son enfant, porter son enfant, célébrer son enfant, lire des histoires à son enfant, déprimer à cause de son enfant. A la place, j'avais bien pensé à faire du shopping, mais personne ne me laisse entrer avec la poussette. Alors, comme, je suis une mère avant tout...

- De bien belles images avec Suprbo. Vivre en harmonie, faire le beau autour de soi, c'est aussi cela être une mère avant tout.

- De bien belles expériences. Car oui, c'est aussi cela être une mère après tout...

- Des témoignages fort intéressants sur comment choisir une poussette double. Ou les joies de la garde partagée : et vas y que t'achètes deux poussettes, deux lits, deux transats, deux apparts...




Ecrire un commentaire - Par Isidora Trou - Publié dans : Les visiteurs du mercredi
Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /2009 12:54
Pour le choix de la peinture, réfléchissez bien.
On a toooouuuuuut notre temps. On est laaaaarge...


 
Ecrire un commentaire - Par Isidora Trou - Publié dans : Amuse toi avec Isidora
Voir les 6 commentaires - Recommander
Mercredi 26 août 2009 3 26 /08 /2009 16:47
Il fût un temps où j'étais confiante en l'avenir et  je n'hésitais pas à investir dans la pierre.
C'est ainsi qu'en juillet dernier, après des mois d'échanges de papiers notariés, j'ai acquis l'appartement jouxtant le mien. Ce bien immobilier que nous appellerons entre nous "le studio de la vioc d'à côté" n'a pas été rénové depuis 1946 et demande aujourd'hui quelques aménagements intérieurs (en gros, il faut tout pêter)

Hier matin avait donc lieu, ma première réunion de chantier.
Les ouvriers ne ressemblent pas à Sergi Lopez, parce que la vie c'est pas du cinéma, mais m'ont l'air bien sympathiques. Je sens que si je mets au roumain, on va bien rigoler eux et moi.

Les semaines qui viennent s'annoncent difficiles: trop de bruit, trop de poussière, trop d'imprévus budgétaires... Alors pour faire passer la pilule, concentrez-vous sur ce qui m'intéresse vraiment : l'après-travaux, la déco !


J'aurai 3 pièces à aménager ou à réinventer et je compte sur vous.
L'harmonie de mon intérieur est entre vos mains.


Pour le salon / cuisine :


Mon salon sera l'alliance du chic, de la décontraction bobo et d'une certaine idée de la modernité.

Le parquet, la cheminée en marbre, les poignées de porte en laiton seront là pour rappeler que la déco s'inscrit avant tout dans la tradition des appartements hausmanniens.

Le mobilier chiné à Londres, Paris, Mesves (dans le 58) et Saint-Bouize (dans le 18) viendront contrebalancer l'ultra modernité de quelques incontournables du design suédois (Ikéa).

Comme j'ai une cuisine ridiculement petite (on s'en fout, on est très traiteur), il est possible que j'extraie le frigo de cette cuisine pour le mettre dans le salon (aucun commentaire, merci).

Le frigo devenant alors un élément de déco à part entière, le choix est ultra sensible et hautement stratégique.
Si j'ai encore du blé dans quelques semaines, je choisirais un frigo SMEG.
Est-ce que le frigo Smeg est moche ?
Si oui, quel frigo acheter ? Si non, quelle couleur ?







Pourquoi noir ?
Dans mon salon, j'ai  :
- une étagère noire achetée trop cher chez Habitat dont je ne veux pas me séparer parce qu'elle m'a coûté un bras.
- une cheminée noire
- un piano noir
- une télé noire

Pourquoi gris ?
Parce que ça rappelle le carrelage de ma cuisine.

Pourquoi rouge ?
Euh...

Pourquoi bleu ?
Parce que j'ai beaucoup de bibelots bleus (mais genre turquoise) dans mon salon. Ca m'éviterait de les jeter.

Alors ?



Pour la suite parentale et la chambre de l'enfante, j'ai pensé à une ambiance très Farrow & Ball avec des couleurs sourdes, poudrées, toutes en retenue. Quelquechose de très urbain, contemporain, mais en même temps encore une fois, d'un classissisme absolu.


J'ai envie de peindre le mur de la tête de lit avec une de ces couleurs et de peindre le reste en blanc. C'est ouf comme idée, non ?



Alors ? Quelle couleur ? D'autres suggestions ?

(Update de 9h19 : les couleurs elles donnent pas comme sur Photoshop. En vrai, c'est mieux)
Ecrire un commentaire - Par Isidora Trou - Publié dans : Amuse toi avec Isidora
Voir les 8 commentaires - Recommander
Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /2009 13:50
"Toutes les bonnes choses ont une fin".

Cette phrase m'a toujours particulièrement agacée et je n'ai de cesse depuis mes 7 ans (âge auquel j'ai entendu pour la première fois cet adage) de prouver le contraire.
Aujourd'hui encore, je cherche sans trouver les bonnes choses qui n'ont pas de fin ou encore les mauvaises qui en ont une.

Les vacances appartenant définitivement au camp des trucs sympas dans la vie, j'ai fini par rentrer.
Et pourtant, comme il y a eu pas mal d'épisodes pénibles pendant ces vacances, j'ai espéré un instant qu'elles durent toujours. Mais non.



Etape 1 : La campagne

Ah, le Berry, terre d'adoption, terre de contrastes.
J'ai prévu d'aller à Guédelon, à Nohant, à Noirlac...
Evidemment, je n'en ferai rien.
Je me contenterai d'aller à Auchan pour acheter la trilogie Millenium. Et ce sera déjà bien beau si je la lis.

Je découvre que lire Libé est trop compliqué (à part les titres parce qu'ils sont rigolos). Je décide d'acheter Voici et Public. Je me demande si je n'ai pas abusé du Web ces dernières semaines. Je fais bien de faire une pause.

Je redécouvre les plaisirs simples de la campagne : le ruban à mouches, l'eau de cologne Mont-Saint-Michel, les andouilles. Chacun ses madeleines.





Etape 2 : Le Lubeuron

Alors que je me prélasse pour la quatrième année consécutive autour d'une piscine du Lubeuron, je me demande si passer  toutes ses vacances dans le Lubeuron à 33 ans, ce n'est pas un peu tôt. Et je prends soudain conscience, que j'ai des vacances de vieux.

En plus, je ne fais rien.
Je mange, je dors, je bois, j'engueule mon mec qui n'en fout pas une ramée et qui lit Gala (Gala, putain !).
A ce rythme là, je découvre que je prends facilement du poids. Tout le monde crois que je n'ai pas encore accouché... Du coup, j'engueule mon mec, parce que tout est de sa faute.


Dans le Lubeuron, nous découvrons également le Baby-Phone (espèce de cordon ombilical électronique) et tentons de dîner à table en simultané.
Nous nous rendons compte alors que nous sommes totalement névrosés parce que nous retournons régulièrement dans notre chambre pour vérifier que l'engin fonctionne vraiment (car nous n'entendons pas de pleurs et cela nous inquiète beaucoup...)





Etape 3 : Le retour à la Terre

Retour dans le Berry, terre d'adoption, terre de contrastes.

Comme chaque année, je vais à la foire aux vins de Pouilly sur Loire. J'y rencontre mes anciens copains de classe, tous vignerons.
Comme chaque année, je me rends compte que j'aurais du épouser un vigneron. Je serais, à l'heure qu'il est, beaucoup plus riche. Et donc beaucoup plus heureuse.

Je rencontre madame Frelat, la dame qui vend les oeufs.
Ces gens de la terre sont tellement dépaysants. On rigole bien avec ma copine Julie, parce qu'ils ont des accents pas croyables. On découvre au passage, que nous sommes, bien malgré nous, devenues des connasses de parisiennes.

La maison est pleine. Les amis, la famille, les enfants, tout le monde est au rendez-vous pour (au choix) assister aux derniers souffles de l'été, souffler des bougies, souffler un peu tout court. On se croirait dans un film de Pascal Thomas, mais en moins gauche caviar.

Je découvre qu'il faut tout le temps mettre la table, débarrasser et tout ranger dans le lave-vaisselle. C'est vraiment pénible, surtout sous cette chaleur. Heureusement, j'ai un enfant, ce qui me permet toujours de prétexter un changement de couche au moment opportun.





Etape 4 : Paris

Comme à chaque retour de vacances, j'ai de grands projets : quitter Paris, parce rien ne vaut la province.
En général, ça me tient jusqu'au prochain jour de pluie (demain), parce que la province c'est chiant sous la pluie.

C'est encore les vacances, mais plus vraiment : le soleil se couche à 21 heures, il y a des cartables plein les rayons du monop, Paris est plein de parisiens...
C'est le moment de faire les comptes : je me rends compte que je serai pauvre bien plus tôt que prévu, que le monde du travail est impitoyable, que je n'ai rien à bouffer dans le frigo, que mon appartement est beaucoup plus petit que dans mes souvenirs.


Oui, cette année encore, toutes les bonnes choses auront une fin...
Ecrire un commentaire - Par Isidora Trou - Publié dans : Coup de mou
Voir les 5 commentaires - Recommander
Vendredi 24 juillet 2009 5 24 /07 /2009 20:56


Bonnes vacances à tous les poteaux...
Ecrire un commentaire - Par Isidora Trou
Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /2009 19:57
L'idée du revival et du vintage ne me dérange pas outre mesure tant qu'il s'agit de revisiter la mode d'antan avec les codes d'aujourd'hui.
En revanche resservir telles quelles les horreurs d'hier en oubliant à quel point le ridicule peut tuer parfois est irresponsable et immoral.

Rien ne nous sera donc épargné, vraiment ?
Les mois derniers, çà et là, nous avons déjà vu ressortir des limbes :
- Le legging (appelé autrefois caleçon long)
- Le jean neige (surnommé par les moins délicats d'entre nous "jean de roumain")
- Les manches chauves-souris (qui ne leurrent personne sur votre gras du bras)
- Le fluo (qui fait pauvre meuf qui refuse de vieillir)
- Les créoles (qui font vulgaire)
- Le turquoise, le corail, le vert d'eau (...)
- Les chaussures bateaux, les Vans, les Bensimons qui puent... (Trop La Trinité, trop Hendaye, trop Saint-Jean-de-Luz)

A ce stade, on aurait pu penser sans rougir que tout a été réchauffé, que le pire a été régurgité de nos armoires et que ENFIN, OUI ENFIN, nous en avons terminé avec les années 80.

Et bien, non, sachez que le pire est encore devant nous, car au grand catalogue redoutable des 80's, il nous manquait...
... Le chouchou, emblême des années 80 et surtout de la coiffure low profile.

Cet accessoire pour cheveux ne rappellera peut-être rien à mes lecteurs masculins, mais les jeunes femmes qui me lisent ne cacheront pas leur désarrois en imagineant la tronche qu'elles auront cet hiver avec cet élastique en tissu infame enserrant comme il peut une queue de rat moribonde.

Et que celles qui ont encore des chouchous d'époque qui traînent dans leur salle de bain aillent immédiatement se faire raser le crâne ou écoutent en entier un album de Genesis.



Chouchou violet lamé - Topshop

Ecrire un commentaire - Par Isidora Trou - Publié dans : Coup de pouf
Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /2009 13:13



Mon mec et moi ne sommes ni géopoliticiens ni philosophes. Aussi, nos discussions n'ont jamais volé bien haut.
Nous avons toujours parlé de tout et de rien et tellement de rien d'ailleurs, que bien des fois nous avons préféré nous taire.

Nous nous sommes toujours contentés de peu ou du minimum, sachant au fond de nous même que les discussions intelligentes dans le couple sont comme les expos à Paris. On n'en fait pas forcément usage, mais leur éventualité rassure...

Nous aurions pu rester longtemps ainsi, à discutailler au fil des émissions de télé, de la vie de bureau, des gros titres de Yahoo actualités, des changements climatiques, les coeurs réchauffés par la potientalité de nos échanges verbeux.

Mais depuis quelques semaines, nul doute qu'un glissement irréversible vers le n'importe quoi s'est opéré.

La semaine dernière, par exemple, je nous ai surpris à discuter depuis un bon 1/4 d'heure,
non pas de Michael Jackson,
non pas d'Emmanuel Valls,
non pas d'Angie de Secret Story,
non pas de la Garden Party et de ses 5000 invités,
non pas du Tour de France qui est passé dans mon village du Berry,  mais bel et bien de...

... caca.
La couleur, la texture, la fréquence, nous avons parlé caca de bout en bout sans tabou.

Ce nouveau sujet de conversation nous a semblé tellement inépuisable, que depuis, chaque soir, nous discutons caca avec un plaisir non dissimulé, toujours avec la même envie, le même soucis du détail.

Autant vous dire que quand Iris Trou fait caca deux fois dans la même journée, on est à deux doigts de sabrer le champagne.

Finalement, c'est peut-être ça le bonheur...
Ecrire un commentaire - Par Isidora Trou - Publié dans : Coup de mou
Voir les 5 commentaires - Recommander
Samedi 4 juillet 2009 6 04 /07 /2009 20:00
Les poteaux,

Voici Iris, née le vendredi 26 juin.
Cette semaine qui vient de s'écouler en une demi-seconde, je la résumerais en deux mots : Wouah et Pfiouuu.


Là-dessus, comme elle se réveille (déjà et encore), je vous laisse...


Ecrire un commentaire - Par Isidora Trou
Voir les 7 commentaires - Recommander
Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /2009 16:27



Chers Poteaux,

Fallait bien que ça arrive un jour...

On peut toujours refuser de voir la réalité en face.
On a beau espérer un miracle.
On peut bien croire qu'un autre monde est possible.
On peut bien déconner avec tout ça pour conjurer le sort.


Tsst...
Rien à faire, la mise-bas aura lieu quoi que je fasse.
Et en l'occurence, pour moi, ce sera demain.


Si je flippe ?
Naaaan...
Pas plus que la veille d'un voyage en avion.



Allez, on embarque :


"Mesdames, Messieurs bonjour, mon nom est Isidora Trou, votre chef de cabine.
Le commandant de bord et l'ensemble de l'équipage ont le plaisir de vous accueillir à bord de ce vol pour la maternité.

Veuillez attacher et ajuster votre ceinture abdominale.
Nous vous souhaitons un très bon voyage.

Nous vous rappellons que ce vol est non-fumeur, non-buveur, non-mangeur, mais pas sans douleur.


Attention, vérification de l'appareil et dernière check-list avant ouverture des portes :

Pour rappel :
Estimation du temps de vol : Vol long courrier sur gros porteur. Comptez 15 heures MI-NI-MUM.
Nombre de passager à bord : 1
Heure d'embarquement : 9h30
Mise en route des moteurs : Non communiqué
Test pacemaker du Gynéco : Non communiqué


> Pressurisation de la cabine :


Respiration du petit chien :
Respiration profonde :
Respiration artificielle :
Hyperventilation probable :
Dépression (sous 3 jours) :



> Accès à l'appareil et issues de secours :

Réfection et aménagements des soutes (massage du périnée) :
Réfection pour l'accès aux tobbogans d'évacuation (épilation maillot) :
Dilatation du col de l'utérus :
Ouverture du bassin :


Mesdames, Messieurs, nous abordons maintenant notre descente vers la maternité.
Nous vous invitons à regagner votre siège et à attendre que ça se passe bien sagement.
Merci d'avoir choisi notre compagnie. On vous tient au courant..."


A bientôt,
votre Isidora.
Ecrire un commentaire - Par Isidora Trou - Publié dans : Coup de mou
Voir les 8 commentaires - Recommander
 
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés