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Mercredi 9 juillet 2008
Pour moi, l'été, c'est le soleil, les terrasses et l'odeur ennivrante de l'herbe coupée.
Mais c'est aussi Intervilles et Fort Boyard à la télé.
Et c'est surtout, le feuilleton de l'été.

Chateau des Oliviers et Maître du Zodiaque, je ne vous ai jamais regardés.
Et pourtant, un été sans vous serait pour moi comme un barbecue sans merguez, un picnic sans taboulé ou une plage sans chichis.

Oui, le feuilleton de l'été est une institution.
Oui, le feuilleton de l'été mérite ses lettres de noblesse.
Oui, je les lui offrirai ici même.

Car ici et bientôt, retrouvez votre saga estivale : " La main au panier".
Sexe, petites bassesses, argent, corruption et grosses cuites, saurez-vous vous y retrouver ?


A suivre...


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Jeudi 3 juillet 2008


Sublime, monumental, proustien.
Mes amis, quand les nantais relèvent l'Isidira-dira-pas
, on flirte avec la grande littérature.

J'ai mis une bouteille de Muscadet au frais.
Chers nantais, je suis votre obligée.

En attendant, voici venu le temps va la cruche à l'eau et celui de l'Isidira-dira-pas.
Et je n'ai qu'une parole, chose promise, chose due...

Donc, Jean-Luc Mélenchon, voici l'occasion unique de participer à l'Isidira-dira-pas et d'époustoufler mes lecteurs.
Sauras-tu la saisir en plaçant la phrase ci-dessous dans un de tes billets  ?

"Comme Bono, je ne suis pas de ceux qu'on manipule ou qu'on téléguide. Si un groupe de rock et un parti politique, sont finalement... "

Et comme la semaine dernière, si le défi est relevé, on boirra la cave de Borloo à ma gloire et à celle du vainqueur.
Et je recommencerai la semaine d'après, ennivrée de ma toute puissance.

Alors, Isidira-dira-pas ? Jean-Luc, on compte sur toi.
Brr, que d'intrigues...

(Si ça marche, on se fait  Mry la semaine prochaine)
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Jeudi 3 juillet 2008


Je viens de voir le discours d'Ingrid Betancourt sur BFM.

46 ans, 6 ans de détention dans des conditions lamentables, une hépatite B en prime...
Et pourtant, pas une ride, pas un point noir, pas une crevasse. Rien.
Une peau nickel, comme après un peeling.

Quand on revoit la gueule de Florence Aubenas à sa libération.
Franchement, c'est sans commune mesure...

Chapeau, Ingrid !
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Jeudi 26 juin 2008
Voici venu le temps des cerises et aussi celui de l' Isidira-dira-pas.

La semaine dernière, Nahimage a remporté avec panache son IDP et je n'ai qu'une parole.
Chose promise, chose due.

Les nantais (vous et vous), voici l'occasion unique de participer à l'Isidira-dira-pas et de trouer le cul de mes lecteurs.
Saurez-vous la saisir en plaçant la phrase ci-dessous dans un de vos billets ? :

"Je portai à mes lèvres une cuillerée du thé où j'avais laissé s'amollir un morceau de petit Lu. Mais à l'instant même où la gorgée toucha mon palais, je tressaillis. La faute à la pie. Quelle foire..."

Et comme la semaine dernière, si le défi est relevé, on boirra du Muscadet à ma gloire et à celle du vainqueur.
Et je recommencerai la semaine d'après, ennivrée de ma toute puissance. Alors, Isidira-dira-pas ?
Les nantais, on compte sur vous. Brr, que d'incertitudes...

(Si ça marche, on se fait Jean-Luc Mélenchon la semaine prochaine).
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Mercredi 25 juin 2008


Les people et moi, c'est une grande histoire d'amour.

J'en croise tout le temps, j'en vois tout plein,  j'y peux rien, mais j'aime bien.
Tenez, pas plus tard que dimanche soir, sur le quai de la gare à Marseille, j'ai croisé Grand Corps Malade.

Grand Corps Malade, la canne en goguette,  était beau et bronzé, mais pas que...

Grand Corps Malade était aussi accompagné... de sa meuf.
Alors, oui c'est triste parce que Grand Corps Malade n'est pas célibataire.
Mais, en même temps, à son regard, j'ose espérer que rien n'est exclu.

Hey, "j'crois qu'les histoires d'amour, c'est comme les voyages en train", comme il dit...



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Mardi 24 juin 2008


Cet après-midi, à l'appel de la CGT, le personnel de mon entreprise était en grève.

Enfin, une partie seulement. Mais moi, j'en étais.

La revendication était toute simple : augmenter chaque salarié à bas salaire de 150 € brut/mois.
Il parait que les profits de mon entreprise s'élève à 26 millions d'euros cette année. C'était dans Libé ce matin.

Pas syndiquée, pas concernée, je n'avais pas encore grèvé en milieu professionnel.
Mais l'idée de défiler dans les bureaux guidée par un syndicaliste à mégaphone, c'était trop, je n'ai pas su résister.

A un moment, il a fallu voter à main levée pour la reconduite de la grève demain matin.
J'ai voté pour.

Alors demain, je suis en débrayage, je ne dois pas travailler.
Par amour du fric ? Par solidarité ? Par connerie panurgiste ? J'hésite encore.

Dites-moi :
- Est-ce bien raisonnable ?
- Peut-on être de gauche et avoir des responsabilités dans le monde du travail ?
- Le syndicalisme est-il soluble dans un groupe de presse ?

J'y réfléchirai demain. J'aurai du temps...
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Lundi 23 juin 2008
Si l'homme à grosse moto cache bien souvent un homme à petit kiki, l'homme a prénom pourri, lui, est l'homme qui cache la forêt.

La semaine dernière, témoignages et histoires personnelles à l'appui, mon amie Julie et moi, sommes arrivées à la conclusion que l'homme à prénom pourri était souvent un homme à durée indéterminée, un compagnon pour la vie, bien plus qu'un amant, un mari potentiel.

On ne compte plus les filles mariées à des Loïc, Cédric, Sylvain et j'en passe... CQFD.

Ceci expliquant cela, la semaine dernière quand je suis allée voir Didier Super, j'ai eu comme une révélation.
Et si Didier Super n'était pas que provocant ?
Et si Didier Super n'était pas que méchant ?
Et si Didier Super n'était pas que drôle ?
Et si Didier Super n'était pas que beau ?
Et si Didier était l'homme de ma vie ?

Mais, le lendemain, dans Google, j'ai découvert qu'à la ville Didier s'appelait en réalité Olivier.
Comme mon mec.
On échappe pas à son destin.


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Lundi 23 juin 2008


Ce week-end, j'étais à Marseille, chez mon beau-frère et ma belle-soeur.

Mon beau-frère et ma belle-soeur sont gentils, intelligents, beaux, cultivés, drôles et... cinéphiles.
Surtout mon beau-frère (parce que ma belle-soeur, elle est surtout créatrice de mode, mais nous y reviendrons).

Un week-end à Marseille, ça m'évoque plein de choses, plein de bonheurs simples : du pastis, des pizzas, du rosé et du soleil.
Depuis que je vais à Marseille, j'ai un petit rituel, un petit programme à respecter, une petite exigence toute bête : DES BAINS DE SOLEIL, DES COUPS DE SOLEIL, BREF DU SOLEIL !

Mais cette fois, mon beauf ne l'entendait pas de cette oreille.
Mon beauf cinéphile, plus cinéphile que jamais, comptait bien me traîner au cinéma.
Et pour cause : du 18 au 23 juin,  il organise, pour la 9ème année, le festival "Regards sur le cinéma israélien".

Et me voilà partie au cinéma pour voir des films israéliens. A Marseille. A l'ombre. Dans le noir. Dans une salle climatisée.
Alors pour la bronzette, vous repasserez.

Par contre, contre toute attente, dans l'obscurité de la salle de cinéma, j'ai fait le plein de soleil.
J'ai vu deux jolis films gorgés de bonne humeur, d'optimisme, de petites joies et de grands talents : Petits héros et Fièvre de Pâques.

Le festival de films israéliens, c'est jusqu'à demain soir, si vous êtes sur Marseille, allez faire un tour.
Ca réchauffe le cerveau et ça fait plaisir à mon beau-frère.
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Lundi 23 juin 2008


Ce soir, après la classe, j'étais convoquée par un cabinet de recrutement pour un nouveau job, tellement mieux payé.

Très classiquement, j'ai parlé de mon parcours, de mes qualités, de mes défauts, de mes ambitions, de mes pourquoi, de mes comment.
Je me pliais à l'exercice avec une certaine décontraction, quand soudain...

... Soudain, le consultant me dit :
- Could you please define your job in english, please ?"
- Gné ?
- Could you please define your job in english, please ?

Je fus tentée, un instant, de lui rappeler que justement on venait d'en parler (en français) et que c'était un chouille répétitif comme entretien, mais j'ai pas osé.

Alors, j'ai répondu, comme j'ai pu, en plaçant tout mon business vocabulary, à savoir : unique visitors, visits, users et marketing project.
C'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi, ça veut dire beaucoup.
Et, je me suis dit qu'avec tout ça, j'étais tirée d'affaires.

Ben tiens ! Le voilà qui a rempilé :
- Okaaay (lourd de sens...), now, could you please define marketing mix, please ?
- Well, well, well... So the marketing mix. Well, well, well...

Comment expliquer à un recruteur, sans perdre sa crédibilité, que non, même en français, on ne saurait expliquer clairement ce qu'est le mix marketing ?
Je n'ai pas de réponse à cette question. Ni à l'autre. J'ai répondu n'importe quoi.

Par acquis de conscience, je viens d'aller vérifier la définition de Mix Marketing dans Google.
Je confirme, donc. J'ai bien répondu n'importe quoi. Mais en anglais, s'il vous plaît.
Et ça a du lui plaire, car il veut que je rencontre son client la semaine prochaine.

Moralité : Le mix-marketing, le Web, les blogs, la vie, le boulot, c'est du grand n'importe quoi, mais c'est mieux que rien.


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Lundi 23 juin 2008
Wouaouh ! Isidira-dira-pas relevé pour Nahimage ! Et avec habileté !
Je me sens puissante. C'est agréable.

Bon, si je n'avais pas une douche à prendre, je lancerais illico un nouvel Isidira-dira-pas.
Mais, j'ai une douche à prendre.

Et si je n'avais pas une douche à prendre,  je vous raconterai aussi :

- Mon concert de Didier Super
- Mon week-end à Marseille
- Ma nouvelle théorie sur les cagoles
- Ma nouvelle théorie sur la vie et les bouquets de fleurs
- Tout le bien que je pense de judaicine.fr
- Mon entretien avec un cabinet pour un nouveau job, tellement mieux payé

Mais, j'ai une douche à prendre.
Alors à ce soir.


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